Préfiguration de l’impact de la sortie de crise sur le refinancement des dettes publiques

Cf extrait plus bas, au millieu d’un ‘simple rally boursier’ qui renforce ma conviction que l’on ne sortira pas de la crise sans que les Etats soient obligés de monétiser massivement la dette publique, donc inflation :

« Les taux se redressent nettement ce mardi, reflétant une perte d’intérêt des investisseurs pour les titres obligataires. Le rendement des Bons du Trésor américain à 2 ans s’inscrit en hausse de 1 points de base (pb) à 0,96%, celui à 10 ans de 3 points de base (pb) à 2,73% et le 30 ans, de 5 pb à 3,69%.

L’office de gestion de la dette britannique a annoncé ce mardi ne pas être parvenu à placer la totalité des Bons du Trésor britanniques qu’il souhaitait mettre sur le marché. Il n’a en effet placé que pour environ 1,63 milliards de livres sterlings d’obligations à 40 ans contre un montant visé de 1,75 milliard.

Dans ce contexte, le taux de rendement des obligations au Trésor en Grande Bretagne à 10 ans s’inscrit en hausse de 5 points de base (pb) à 3,38% et celui à 30 ans, de 8 pb à 4,34%.

Le reflux des investisseurs du marché obligataire est aussi favorisé par une moindre aversion au risque, nourrie par des données économiques encourageantes provenant des Etats-Unis.

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